jeudi 8 août 2019

Journal août



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Canicule

« La chaleur ne devrait pas continuer trop longtemps… » disais je fin juin. Or on approche de la mi août et c’est toujours la canicule. Du « jamais vu ».  J’ai du travail dans le jardin pour arroser, entretenir, composter… Après les premières figues, ramasser les abricots, pour les faire sécher, afin de les mettre au congélateur ou réaliser des confitures maintenant ce sont les prunes qui commencent à tomber. En fait c’est l’arrosage qui est le plus prégnant, une bonne heure par jour et sans compter les extras qui changent continuellement. Les arbres souffrent, certains meurent, d’autres ne réchapperont pas de ce fléau qui n’annonce rien de bon pour l’avenir.

Le 31 août, c’est toujours la canicule en milieu de journée. C’est plus supportable mais il ne faut pas trop relâcher l’arrosage. La piscine a tendance à refroidir et il n’y a plus guère d’amateurs.
 

 

Le centenaire

En juillet je suis allé faire un petit tour à St Maur où nous avons fêté le centenaire du mariage Bitterlin (clic) et ... à noter, la surprise de Thérèse, « Un mariage en 1919 ça se mérite » et le texte de Cath P. sur les Prémices (clic ). C'est un régal, nous avons tous eu beaucoup de plaisir à consulter ce livret que Thérèse a fort bien présenté. Bravo à elle et à Catherine qui n'a pas perdu la main ...
Parti ensuite avec Thérèse, je me suis dépaysé par deux jours en montagne avec Thérèse et Madeleine, elles sont touchantes ensemble et bien sympathiques. Je suis content de mes petites vacances. 

La semaine surprise

Fin juillet,  en toute dernière extrémité, Lambert s’était annoncé, pour venir passer quelques jours de vacances avec sa petite famille à l’Escoub. En certains endroits il faut réserver longtemps à l’avance, ici la porte est ouverte, la chambre est disponible, on en profite.
Nos citadins sont bien gentils, attentifs et bienveillants mais le style sauvage ou campagnard de la maison semble les dépayser parfois et il leur faut quelques petits bains de foule dans les grandes surfaces ou au Mac Do pour les revigorer. Heureusement le bassin réunit tout le monde et Lou en profite au maximum.
Pourtant un incident vient gâcher la fin de leurs vacances. Le 6 août, (« six sous c’est pourtant pas cher, bien moins que dix sous »  …blague de mon enfance, par mon oncle Marc), Lambert, père de famille, raisonnable habituellement, prudent et minutieux se lance pour faire une démonstration de plongeon devant sa fille et son épouse. Cette dernière, pas trop hardie de nature, en a été pour ses frais. Par quel étrange idée, ce sportif, cet habitué des lieux, choisit, pour ce faire, le bord le moins profond de la piscine ? Moment de suspens, il se penche doucement en avant au lieu de s’élancer comme pour un départ de course en natation et, pique une tête dans l’eau profonde de 50 cm à cet endroit. Moment d’horreur, après avoir cogné directement la troisième marche avec la tête, il se relève vite couvert de sang. Au milieu des cris de la mère et la fille, on appelle les pompiers et il se retrouvera le soir même à l’hôpital avec des agrafes sur la tête et une vertèbre fracturée.


Par JPhi en 2005


Il est évident que pour une fausse manœuvre bien malencontreuse Lambert paye le prix fort. Il se voit maintenant coincé dans une minerve bien inconfortable pour un temps assez long et par ces fortes chaleurs ce n’est pas le pied. De plus les démarches entre les assurances et les exigences médicales sont compliquées et stressantes pour Julie.

Maloum

Ces dernières années j'ai partagé mon quotidien, pendant plusieurs mois et à différentes reprises, avec Maloum, un jeune (45 ans) chercheur mauritanien attaché à Sciences Po Aix. A l’origine, il était ma participation à l'accueil des émigrés politiques. Je l'ai hébergé au point qu'il est pratiquement entré dans la famille. Fin juin, il est parti au Sénégal rejoindre ses proches pour l'été et reviendra sans doute en septembre. Il est charmant et digne de confiance même si ce n'est pas, l'intimité que j'ai connue et appréciée avec tel ou telle. Sa spécialité, bien sûr, c’est la Géopolitique et il est intarissable sur le sujet. Jean Phi est un de ses meilleurs interlocuteurs. Pour la petite histoire, avant l’hiver dernier, il a déniché dans un vide grenier une mappemonde lumineuse qu’il ne quitte pas, même la nuit,  sauf pour les vacances.



Les vingt ans de Luke

Pouf en a parlé dans son journal, (voir) Je rajouterai ceci : Ces jeunes de vingt ans sont fort différents de l’époque de la jeunesse de mes enfants encore plus de la mienne. Ils ne sont pas agressifs, violents, non, bien gentils, garçons ou filles, on les croirait sur une autre planète. Rien ne semble les accrocher vraiment, ils passent leur temps à ne rien faire sinon fumer, il n’y avait aucun « non fumeur » parmi la bande qui a préparé la fête et couché sur place le samedi soir. Certes ils ont des idées et savent les communiquer. Certaines sont originales comme la guirlande de photos tirées sur papier, les vues avaient été choisies par les invités pour souligner quelques moments forts de la vie de Luke. D’autres trouvailles m’ont semblé moins heureuses comme la pluie d’étoiles qui a du faire effet quelques secondes et qui auraient pu rester des années sur le sol si l’équipe de nettoyage n’avait pas passé, le lendemain, une bonne heure à les ramasser avec l’herbe et la poussière du sol. Chacun son téléphone bien sûr, appareil qui a été retiré de la poche de Luke au moment où il a été jeté à  l’eau tout habillé. Mise à part ce moment qui semblait être un rituel et qui n’a guère gêné Luke je n’ai vu personne se baigner, l’eau devait être un peu froide ou bien ils avaient oublié leur maillot de bain. La chaleur était pourtant au rendez vous surtout le lendemain au moment de ranger. J’ai regretté de n’avoir pas beaucoup pris le temps de les interviewer, les vieux copains de Luke avaient peut être des aventures à me raconter, des souvenirs de frasques avec le trampoline ou d’excursions sur le transformateur. En tous cas je leur ai demandé de remporter leurs mégots.




Julia


Julia qui est venue passer deux jours en revenant de Nice. Toujours la même Julia ! Calme, souriante, grande animatrice de méditation, elle semble heureuse et insouciante ... On peut se demander si elle a trouvé l’âme sœur mais peut être puisqu’elle s’annonce déjà pour un deuxième séjour avec « une bonne amie ».

Pour moi, je vieillis mais reste jeune parfois, ça dépend des jours.

Je publie toujours sur mon site Escoub  et mes blogs PapaMarc 2019 et PapaMarc ( le journal de Pouf)

 


Rien à cacher

Il est évident qu'à notre époque on peut savoir tout sur les uns et les autres, ça dépend quelle est l'intention qu'il y a derrière et ce qui est fait de ces informations. Ainsi le démarchage téléphonique est insupportable et regrettable mais les excès de cette pratique vont être démasqués et le problème va se régler.
Depuis des années, j'affiche et mets en ligne ce que je pense pouvoir montrer sans nuire à personne et je souhaite qu'il en soit de même pour ce qui me concerne. Qu'est ce qui ne reste pas ouvert chez moi ? Tiens, ce matin, mon chat me "fait la gueule" parce que je lui ai fermé la porte cette nuit et il a été obligé de coucher je ne sais où.
J'irai jusqu'à dire qu'il n'y a que ce qui bien est protégé qui risque le plus. Ainsi mon compte bancaire est verrouillé et a été pourtant piraté plusieurs fois.
Je viens d'actualiser le journal d'août et celui de Pouf. C'est la joie de mes vieux jours de communiquer par ces pages et les commentaires sont une participation bienvenue.
Mes dernières fantaisies sur PapaMarc et mon journal sur PapaMarc 2019

Tante Marinette

J’ai passé la soirée d’hier avec elle ou presque à partir de son carnet journal de 1962.
Quelle étrange personne c’était ! Elle était la compagne, l’épouse, la femme de l’oncle Jean mais celui-ci n’en a pratiquement pas parlé dans ses Mémoires que j’ai voulu consulter pour la même époque.
Dans son petit carnet, format agenda de poche, du 1 janvier au 31 décembre, elle a rempli une page par jour, jamais moins, jamais plus, sans laisser aucun blanc. En haut de la page, comment elle s’habillait pour la journée, souvent c’était « même tenues qu’ hier ». Puis venait l’emploi du temps, ce qui lui paraissait important sans oublier de noter si la nuit avait été bonne. Pas de petit déjeuner, la messe à 7h et demi le dimanche, les courses, le marquage des œufs, la cuisine ou confection de gâteaux, tâches qu’elle partageait volontiers avec Aicha ou Zora. Le déjeuner, la sieste, la lecture à sa mère Mme Bouchet (a 100 ans en 74) de Femmes d’aujourd’hui et Panorama, le nom des invités s’il y en avait eu, la « promenade habituelle », retour de Jean, dîner, coucher.
Quelques mots, parfois, pour les événements extérieurs alors que Jean Lamy y consacre des chapitres entiers dans ses Mémoires sans négliger les faits familiaux. Elle note en 62, à côté des décès, des tués ou des attentats « il y a de moins en moins de monde, ils s’en vont tous, ce sont des peureux… »
Elle a traversé la vie à sa façon, sans émotion particulière ou si peu. Elle se consolait rapidement des contrariétés, sans avoir jamais eu d’enfant, elle n’était attachée à personne à part quelques exceptions peut être pour Jeannine H ou son Daniel.
Elle n’a jamais eu de problème d’argent mais elle faisait ses comptes avec précision, au centime près, tous les jours, je l’ai vue,  sur un autre carnet spécial.
Tante Marinette me fascine. Quel sens donnait elle a sa vie ? Elle est morte d’un Alzheimer.
Avec la famille Lamy :  1923 ,  1953
 
Je suis maintenant plongé dans la "Forêt des souvenirs" de l'oncle Jean pour la même période et je les relis avec grand intérêt.

Denis S. semble apprécier et m’envoie quelques mots. « J'apprécie que tu me répondes, lui dis je, ça m'a encouragé à continuer mais sans jamais finir évidemment.
Tu trouveras une nouvelle page avec des extraits de la forêt des souvenirs de l'oncle Jean dont ta lettre de Cherchel . »


Chez Didier.


Suis allé voir Didier et son jardin (pas Michèle car j'avais mon portable ouvert ...)
J'ai bien compris tous les secrets de son beau jardin potager et ce n'est pas seulement la trotinette ou la galinette .... (la grelinette) mais les investissements qu’il a faits, irrigation complète avec des kms de gaine pour goutte à goutte programmé, fumier de mouton acheté en sacs de 25 kgs, semis, achats de plans, en somme un jardin qui doit lui revenir bien cher. Mais on n’a rien sans rien et c’est sa nouvelle vie après avoir enseigné la physique à Marseille.
 


 


Pour le 14 septembre


1962 14 sept : jour mémorable, les photos en témoignent. Encore officier en Algérie pour ma part, avec Marie Jo, nous nous sommes mariés au cours d’une permission et nous sommes partis là bas en voyage de noces.

Le 14 sept 1979 Il y a quarante ans, ce n’était que 17 ans plus tard, je fêtais cet anniversaire avec une certaine Françoise B. dans une banlieue de Paris, terminus du RER A. Quel souvenir ! Je me suis trouvé honteux de cette aventure commencée en juillet dans un stage d’AT avec Claude Dupin et une Américaine. Après un été très chaud, pendus tous les jours au téléphone du 19 Cours Mirabeau nous avions programmé de nous revoir chez elle alors que sa famille était encore en vacances ou absente. La vie a continué ensuite mais, bien que nous ayons décidé d’arrêter la relation au cours d’un nouveau stage, il ya eu quelque chose de cassé, Marie Jo a fait une sorte de dépression, notre couple ne s’en est pas remis. Pourtant j’ai toujours cru dans l’indissolubilité de l’engagement du mariage.
 

jeudi 18 juillet 2019

Journal Juillet et juin





Sommaire







9 juillet

‌Il aurait 54 ans !
 Olivier aurait 54 ans et Céline 48 dimanche !
Tous deux, dans des temps différents, avec la même origine, se rejoignent dans le même néant et nous y attendent ! Ils sont poussière et poussière irrécupérable qui a été concrète un moment et devenue un lieu où nous allons tous nous retrouver.
C'est matériellement le néant.
Spirituellement c'est notre besoin d'explications, nos croyances incontrôlables qui peuvent nous réunir ou nous diviser. Pour moi je m'en sens très proche et c'est une part de ma vie. Je suis dans une phase de conscientisation de la vanité du monde dans lequel nous vivons. Je me vois poussé à finir, sans limite de temps bien sûr, les engagements et activités pour me consacrer aux relations et à la réflexion. La télé m'énerve quand j'arrive à l'entendre.
Je reste dans le faire pour les tâches journalières et le jardinage mais dans un rythme ralenti. ... Je voudrais respecter les personnes que je côtoie sans les bousculer.


Le journal de Pouf

Pouf c’est :
·         L’amour libre. Il s’est payé quatre jours de fugue pour commencer son séjour.
·         L’amour fou. Il vous passe entre les jambes au moindre déplacement.
·         L’amour curieux mais prudent. Il ne s’aventure pas loin non sans regarder derrière lui.
·         L’amour frugal. Il sait se contenter de cinq ou six croquettes par jour.
·         L’amour propre. Il ne perd pas une occasion de se lécher avec soin.
·         L’amour séducteur. Il a déjà affolé Jade et Bernadette. Mais il s’est laissé séduire par la jeune chatte du voisin. Il fallait le voir courir derrière elle, fluette et légère, lui tout rond, gros et plein de poils.
·         L’amour discret. Ses miaulements sont à peine audibles, même avec aides auditives.
·         L’amour social. Il reçoit du courrier de Sivi et Cathy par SMS ou Whatsapp
·         L’amour vache. D’un coup de dent, il a déjà défiguré le patron qui voulait se faire embrasser.

 

Bérangère

Il est possible même que ça tourne normalement pour elle. Évidemment, je peux laisser tomber la relation, laisser faire en respectant ce qu'elle est, sans rien attendre pour moi, c'est peut être une solution pour elle aussi.
Il y a quarante ans, environ, j'ai accepté, choisis avec elle une situation dont je me crois responsable depuis. J'ai toujours voulu croire qu'elle était une personne comme les autres, capable de sentir, d'affirmer, discuter ce qu'elle pense et ce qu'elle choisit. Or je dois me rendre à l'évidence (et il m'aura fallu du temps ...) pour constater que ce n'est pas le cas.

 

La maison

Ce matin réveillé de très bonne heure, les difficultés dans cette maison me hantent. J'ai l'impression d'être dépassé, inadapté aux modes de vie d'aujourd'hui. La consommation par exemple, eau, électricité, produits alimentaires, déchets ...
J'imaginais la maison sous la gestion de JPhi qui semble bien apprécier les moments qu'il y passe. Cordula aussi parait détendue, ils semblent bien en harmonie tous les deux. C'est agréable de les voir un peu. Ils n'ont pas l'air de se faire trop de soucis...

 

 Pour faire le pas

Le 17 juil. 2019 22:19, marc.bitterlin@sfr.fr a écrit :  En copie à la famille.
Nous sommes rentrés de Montlaux avec un bon chauffeur, dans la super Mégane que je trouve bien confortable. Arrivé ici je me suis mis à arroser et je n'ai pas fini ! Quelle époque, quel pays où il faut sans cesse compléter la nature pour avoir un beau jardin !
Donc je tourne mes idées dans la tête et j'ai proposé nettement à Cordula et JeanPhi qui ne sont pas encore engagés dans leur boulot, de s'installer ici . C'est un projet lourd pour eux car je leur laisserais la gestion de la maison en plus de leur vie professionnelle. Ils avaient l'air d'y penser en voulant partager avec moi mais je crois que c'est mieux que je fasse le pas, qu'il faudra bien que je fasse un jour ou l'autre, de quitter la place.
Çà peut se faire progressivement, garder mon bureau et aller chez les uns et les autres à commencer par toi à Montlaux. Alors pensons y !


De retour

Oui de retour à la maison !
De Samoens cette après midi par covoiturage. Tout s'est bien passé j'ai pu corriger mes mauvaises impressions sur Blablacar.
Très content de cette virée familiale. Je noterai mes impressions et présenterai des photos de la journée du 21 mais d'abord un grand merci à Thérèse qui s'active sans compter pour la famille. Souhaitons lui longue et heureuse vie ! Je l'ai laissée en compagnie de son amie Madeleine qui apprécie beaucoup son amicale autorité.
Je retrouve
Pouf  en très bonne forme, peut être un peu amaigri pas la chaleur. Je reprends l'arrosage du jardin torturé par la canicule mais résistant grâce aux bons soins de Jérôme.
Finies les vacances ! Les soucis et les tâches m'attendent mais bien sûr aussi, les rendez vous et les joies partagées
Je suis content en effet de ces petites vacances avec Thérèse et Madeleine est bien sympathique.
La chaleur ne devrait pas continuer longtemps et j'ai du travail dans le jardin pour arroser, entretenir, finir de ramasser mes abricots pour les faire sécher, ou mettre au congélateur, ou réaliser des confitures.



Les pages de juillet sur le site : clic 


dimanche 24 février 2019

Journal février 19


Temps d’hiver

De la neige dans tout le pays, ici de la grêle ce 2 février.
J’ai beaucoup de mal à me sortir de mes ennuis de digestion. Est-ce le foie, l’intestin, un virus, une bactérie, les mauvaises ondes ? Sivi qui a bien du mal, elle aussi, voudrait  me faire passer toutes sortes d’examens avec des machines numériques hors de prix. Je traîne espérant toujours que demain sera meilleur mais, à mon âge, il n’y a plus de demain, le printemps c’est pour les jeunes qui ont bien le temps de se soucier de l’avenir.
J’ai reçu l’ami Michel pendant trois jours, chargé de ses 90 ans il fait face avec philosophie et en soupirant à ses problèmes de patrimoine.
Je cherche à m'accrocher aux branches qui flottent car je n'ai plus d'embarcation bien solide.
Je n'ai pas trop à me plaindre sinon d'une digestion difficile causée par je ne sais quoi.
J'avais même arrêté de chanter mais j'ai repris pour ne pas tout abandonner. Les amies, je dois être trop vieux maintenant ...J'ai appelé chez Luce ce soir pour avoir des nouvelles. Elle est en EPAD depuis peu 0442133500.
Les soucis de consommation d’eau ne sont pas réglés. Je fais des relevés réguliers depuis plus d’un mois, mes compteurs totalisent une sortie d’environ 1.5 m3par jour ce qui parait énorme.

Superbe photos de neige à Cussacet à Montlaux.

Problèmes informatiques

Qui n’a pas ses petits problèmes en Informatique ? Même en étant spécialiste sur équipé on arrive rapidement à voir ses limites. Mais ce n’est pas toujours la question du matériel qui pose problème même s’il faut en passer par ses lois. La plupart du temps, c’est la patience, la persévérance, qui manquent le plus.
Je n’échappe pas au mode de vie qui s’est installé depuis près de trente ans que je pratique et tout en passant beaucoup de temps sur les différents appareils, j’estime que je reste dans la sobriété.
Pour Internet ou la messagerie, avec les serveurs, Orange, Bouygues, Free ou SFR, ils se valent tous mais il faut ne pas se laisser embobiner et trouver les bonnes solutions au meilleur prix.
Je me bats avec l'installation de ma box SFR que j'ai récupérée mais une fois tout branché, évidemment rien ne marchait car Free n'avait rien lâché. Donc désinstallation de SFR et réinstallation de Free en attendant de nouvelles instructions.
Heureusement que je peux disposer de mon temps ...
Et avec un ordi qui donne d'intenses signes de faiblesse ...

Etape suivante je m’adresse à mon réparateur avec la tour de mon ordinateur pour tenter de le réparer ou de le changer contre un portable. Deux jours après j’ai un appareil qui semble tout neuf avec Window10 à la place de XP. C’est un dépaysement complet mais je m’attelle à la tâche avec patience. Je retrouve tous mes documents et je réinstalle quelques vieux programmes comme Netscape ou Global scape pour le Cute, programmes que j’avais sauvegardés sur mon disque externe. Hélas mon FTP ne veut pas fonctionner, je dois acheter un nouveau programme ou bien l’utiliser à partir de mon ancien ordi sur Windows XP.
Je tâtonne, je m’émerveille de cette technique moderne mais j’ai encore bien du mal. J’ai recours pour certaines manœuvres à mon vieil appareil avec XP que je garde comme une relique, n’en déplaise à Jean Phi qui me trouve ringard.

L’après midi chez Jean Mi

Avec Anne Fr venue accompagner son époux disputant une compétition de badminton nous, les arrières grands parents, sommes allés chezJean Mi  pour rencontrer la reine de la famille… J’ai fait des photos mais je dois les garder pour moi, les mises en ligne sont interdites par les parents ...

Les communications difficiles

Je me plaignais de ne pas trouver le moyen d’échanger avec certains ou certaines. Or aujourd’hui 19 je reçois un appel d’une correspondante, plutôt fermée depuis deux ans, qui me demande de l’écouter d’abord et de lui rendre service si possible. Je réalise donc, encore une fois, que chacun voit le monde à travers ses propres problèmes.
Nous sommes de plus en plus dans le virtuel, photos, archives, tout peut être classé, répertorié mais dépendant d’une bonne connexion. De quoi se perdre. Même la justice, selon un article de La Croix du jour, se fera en ligne. Que de surprises !

Le point santé

le 18 février
Bonsoir Guy, me revoilà pour te donner quelques nouvelles.
J'ai bien suivi ta prescription et m'approvisionne en Hydrastis ...
C'est souvent mieux mais dès que je fais un petit écart en mangeant (j'essaye de savoir ce qui passe mal) des crudités, par exemple de la salade de fruit avec un soupçon d'alcool, c'est la cata .... je mets trois jours à m'en remettre en me faisant du riz. Je dois être très prudent, manger très modérément et ne pas me laisser aller à ma gourmandise. Toujours des glaires blanches dans la gorge et des selles claires.
Sinon tout va bien et je vaque à mes occupations. Je pense qu'il en est de même pour toi.
Penses tu que les ondes de l'ordi (ou du Smartphone) y sont pour quelque chose ?
Amitiés

le chat, CJ, Marcel …est mal en point

Il a seize ans mais jusqu’ici il paraissait en pleine forme. Aujourd’hui 21 il ne veut plus manger ses croquettes. Il a paru s’intéresser à celles que je suis allé lui acheter mais sans plus et il est parti dans le jardin comme un vieux en déambulant tristement. Je n’ose pas le mettre dehors pour la nuit car s’il a résisté jusqu’à présent aux rigueurs de l’hiver il me fait pitié maintenant blotti près du radiateur. J’ai toujours été plus âgé que lui mais on dirait bien qu’il m’a dépassé maintenant.
Alors que jusqu’ici il a toujours passé la nuit dehors, même par les plus grands froids, le voyant si mal, je n’ai pas voulu lui infliger ce supplément d’épreuve et l’ai laissé choisir son coin pour dormir. Je l’ai cherché partout et l’ai trouvé installé à l’endroit même où il est né, dans le dressing de ma salle de bain. A tous les coups je pensais que c’était sa dernière nuit et j’ai appelé au secours Cordula qui l’avait adopté. En fait ce matin il est reparti doucement et c’est Antonine qui s’est occupé de lui.

L’atelier Vie spirituelle

Une fois par mois nous nous réunissonsà Marseille avec 8 ou 9 éléments du groupe Poursuivre. Sans miser sur une qualité d’échanges, il se passe toujours quelque chose de riche qui nourrit notre attente de. Chacun témoigne de ses croyances, ses certitudes, ses façons de vivre avec le support d’un texte qui peut être un chapitre du livre que le groupe s’est choisi. Il est bien souvent difficile de reconnaitre la pensée de l’auteur dans les propos partagés mais  nous sommes bienveillants et accueillons l’imprévisible. C’est l’Esprit qui souffle.

Des mots

. Il y a des mots qui font vivre
Et ce sont des mots innocents
Le mot chaleur le mot confiance
Amour justice et le mot liberté
Le mot enfant et le mot gentillesse
Et certains noms de fleurs et certains noms de fruits
Le mot courage et le mot découvrir
Et le mot frère et le mot camarade
Et certains noms de pays de villages
Et certains noms de femmes et d'amis.
Eluard

Des mots ?
Il y en a plein Internet.
Plein dans ma tête
J'en suis débordé.
Je ne sais plus quoi regarder.
Tout est derrière moi
Et qu'y a t il devant ?
C'est la vie, c'est la mort.
Tout est mélangé..


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jeudi 17 janvier 2019

Bout d'an 2018

Le 30. Suis tout seul, comme prévu, pour garder la maison, bien que Bernadette soit venue avec sa Sylvie pour déjeuner. Tout décalé, j'ai réalisé seulement à midi qu'on était dimanche. Je me croyais fermement samedi
Je n'ai guère envie de retrouver les photos et récits des dernières journées familiales. Je voudrais en terminer là.

Mais je ne peux pas tout abandonner. Je vais retourner au blog.
Revenons tout d'abord à l’événement de l'année 2018, la cure de novembre à Digne les bains. N'omettez pas de visionner la vidéo du spectacle familial donné le 27 décembre. 



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lundi 25 décembre 2017

Pour Noël

L'amour médecin


Souvent je rencontre des personnes accablées de maladies compliquées, insensibles aux médicaments.

Je m'efforce alors de ne pas minimiser leur douleur, et surtout de ne pas « relativiser ».

Rien de plus facile en effet que d'évoquer la guerre, la pauvreté dans le monde, les famines, les souffrances des autres : « Tu vois, tu n'es pas si malheureux ! »
Sous une apparence d'évidence, cette réponse est ridicule et même un peu méchante.

En effet, qui sommes-nous pour juger de la souffrance des autres ? Même une personne en bonne santé et qui a en apparence « tout pour être heureuse » peut ressentir chaque nuit d'horribles angoisses, être envahie de désespoir le matin au point de ne pas réussir à sortir de son lit, souffrir d'un manque d'amour, de solitude ou, plus profondément encore, d'un abîme dans son âme dont elle ne voit pas le fond. Sans savoir pourquoi, ni les causes profondes de son mal, elle est rongée par la souffrance et c'est une cruauté d'aller lui dire que sa vie n'est pas si dure.
La première chose que j'essaye de faire est vraiment de montrer avec des mots, des gestes, que non seulement je comprends cette douleur mais même que je la ressens moi aussi, au moins en partie.
Ce sentiment vient naturellement car c'est ainsi que nous sommes faits. Même devant la souffrance d'inconnus à la télévision, même dans des films où nous savons pourtant que ce sont des acteurs… notre gorge se noue, nos tripes se tordent, nous avons envie de faire quelque chose face à la douleur.

L'amour qui soigne

Et le miracle, c'est que cette envie procure déjà un soulagement à ceux qui souffrent. Un soulagement, et même parfois une joie et un début de guérison. Oui, je n'hésite pas à parler de miracle car cette chose est incroyable quand on y réfléchit, et pourtant elle nous est tellement familière.

Combien de fois ai-je vu mes enfants se faire mal et réellement souffrir, crier dans un torrent de pleurs. Leur maman accourt, ou moi-même. Nous faisons la grimace, nous poussons des « oh » et des « ah » devant ce genou écorché, l'enfant nous regarde à travers ses larmes, voit que nous souffrons pour lui… et déjà ses cris se changent en sanglots, ses larmes se tarissent… La douleur n'est plus aussi forte, la convalescence va bientôt commencer.
Il serait bien naïf, ou plutôt pessimiste, d'imaginer que la chose ne vaut pas aussi pour les adultes.

Ce n'est pas pour rien que, dès qu'il nous arrive malheur, nous appelons les personnes que nous aimons. Inconsciemment, nous savons que raconter notre malheur permet de partager notre douleur, au sens propre du mot « partager ». Nous « donnons » un petit peu de douleur à chaque personne autour de nous si bien que la nôtre s'atténue et devient plus supportable.

Et le soulagement peut aller très loin : les personnes qui ont connu de grandes épreuves et qui ont la chance d'avoir pu en faire un livre, un documentaire ou un film à succès, faisant ainsi connaître au monde entier leur souffrance, peuvent déclencher tant de compassion qu'elles-mêmes finissent par se réjouir du malheur qui les a affligés mais qui leur apporte tant de chaleur humaine.
C'est la force incroyable de la compassion.
D'où l'importance cruciale de veiller à exprimer autant que nous le pouvons notre compassion auprès des personnes souffrantes. Nous avons là entre nous, souvent sans le savoir, un bien inestimable, un trésor que nous pouvons distribuer à pleines mains, sans que cela ne nous retire quoi que ce soit, bien au contraire.

Ne pas se laisser impressionner par l'indifférence

Bien sûr, nous avons aussi une capacité d'imagination qui nous permet de nous « blinder » face à la douleur. Se blinder consiste à penser à autre chose pour se cacher à soi-même la douleur que l'on a sous les yeux, faire comme si elle n'existait pas. Ainsi par exemple des infirmiers transportant un grand brûlé peuvent-ils parler tout haut de leurs vacances, du dernier film, et même rire aux éclats.
Même si cela peut paraître choquant, il faut comprendre que cette indifférence apparente n'est possible que parce qu'ils font semblant d’ignorer la personne souffrante. S'ils devaient arrêter de parler et regarder « l'homme de douleur » droit dans les yeux, voir ses blessures, lui parler, alors il leur serait impossible de ne pas ressentir dans leur propre chair une partie de ses souffrances.

Les personnes qui travaillent dans les hôpitaux, les centres de soins palliatifs, les pompiers qui gèrent les accidents de la route et les soldats développent tous cette capacité defaire semblant, de s'abstraire (se tirer hors) de la réalité, dans une certaine mesure.

Sadiques et psychopathes

On parle beaucoup des « sadiques » qui prétendument tirent plaisir de la douleur des autres. En réalité, ce « plaisir » n'a rien à voir avec le plaisir vrai que vous éprouvez par exemple blotti dans les bras d'un être aimé devant un beau soleil couchant. Le plaisir du sadique est un plaisir paradoxal, issu de la douleur qu'il s'inflige à lui-même en regardant souffrir les autres.

Reste enfin le cas à part des « psychopathes », qui font les serial-killers. Ce sont des cas très particuliers de malades mentaux, bien identifiés par les psychiatres, à qui il manque une fonction cérébrale naturelle, exactement de la même façon qu'il peut manquer à quelqu'un la vision, la parole ou la mémoire.
Cette fonction qui leur manque est justement celle de la compassion, c'est-à-dire, étymologiquement, la capacité de souffrir avec les autres. Le psychopathe est capable, comme on le voit dans certains films horribles, de se faire un bon repas et de s'amuser franchement alors qu'il a juste à côté de lui une victime torturée. Mais ce n'est pas normal. C'est parce qu'il est malade.
Il faut se rassurer : le fait qu'existent des psychopathes ne prouve rien sur ce que sont les autres hommes. La psychopathie est une anomalie mentale. Elle ne touche que moins de 1% des personnes.
Des expériences scientifiques ont montré que 99% des gens souffrent en voyant quelqu'un d'autre souffrir. Cela a pu être observé grâce à l'IRM, une façon de scanner le cerveau pour observer les parties qui s'activent. On a pu montrer comment des images d'enfants qui souffrent, par exemple, « allument » automatiquement la zone de compassion dans le cerveau de la personne qui observe, déclenchant une souffrance morale.

Conserver notre humanité

Bien entendu, plus nous circulons dans tous les sens, plus nous croisons des masses de personnes que nous ne reverrons jamais, plus nous apprenons à faire semblant qu'elles ne sont pas là et à rester concentré sur nos pensées.

C'est un lieu commun de déplorer l'anonymat des grandes villes, la solitude au milieu de la foule, mais ces plaintes sont infantiles car c'est un phénomène normal. Il est normal de ne pas chercher à s'intéresser à chaque personne quand on frôle chaque jour des milliers de visages. Dans les villages où règne encore une certaine convivialité, les habitants n'ont pas plus de mérite que les citadins. Ils ne sont pas plus humains, généreux ou sensibles. C'est bien sûr parce qu'ils sont moins nombreux et retombent plus souvent sur les mêmes gens qu'ils ont l'occasion de se rencontrer, se parler, se connaître.

Cela n'empêche pas bien sûr qu'il faille nous efforcer d'être souriants, aimables et ouverts dans les grandes villes. Je trouve pour ma part détestable la pratique de se promener partout avec des écouteurs enfoncés dans les oreilles, interdisant aux autres la moindre tentative de communiquer. De même pour les capuchons, foulards, bonnets et mêmes grandes lunettes de soleil opaques visant à se dissimuler la tête ou le visage, qui créent une atmosphère d'indifférence voire de défiance insurmontable, même avec la meilleure volonté du monde.

Mais quoi qu'il arrive, tout cela ne change pas notre nature. Cela ne change rien à cette extraordinaire capacité de compassion que nous avons en nous, qui est une des plus belles manifestations de l'amour.
Faites bon usage de ce trésor,

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jeudi 19 octobre 2017

Dans le Queyras en juillet

Le 05/07/2017 à 21:19, 
Je suis très content de ce séjour improvisé et proposé par Christiane. Il m'a permis de mieux la connaitre, discuter, profiter de la montagne. Le but est atteint. J'ai apprécié sa compagnie prévoyante cultivée, engagée, qui a réponse à tout. Ses petits gestes de tendresse m'ont touché, son écoute m'a réconforté. Nous avons pu trouver des temps de discussion et faire de belles balades sans être gênés par la foule de touristes.

Je n'insisterai pas sur quelques rares points que j'ai moins bien vécus, je ne m'adapte pas si facilement aux nouvelles situations. Ainsi la nuit passée, dans un gite de randonnée de 32 places à 1850 m d'altitude, m'a semblé très longue, ce n'est plus de mon âge, j'ai eu l'impression de ne pas fermer l’œil. Donc contrairement au plan prévu nous n'avons pas renouvelé l'expérience et sommes redescendus après notre excursion et un bon bain dans le lac de Serre Ponçon. La conduite en montagne de mon chauffeur, qui ne m'a jamais confié le volant, ne me convenait pas trop, j'ai même eu quelques frayeurs moi qui suis serein, je crois, d'une façon générale. Je n'aime pas cette façon de malmener la mécanique au risque d'épuiser le moteur et d'user les freins avec le pied gauche appuyant constamment sur la pédale débrayage soit pour changer de vitesse soit pour ralentir ou maîtriser la voiture dans les descentes. Je trouve que mes filles conduisent mieux qu'elle.


J'ai donc retrouvé la maison après notre escapade de deux jours et demi. Au retour, une aventure qui n'aura pas de conséquences, je l'espère mais dont je me serais passé, entre Maloum, le chercheur, réfugié politique hébergé ici, pratiquement rentré dans la famille, avec qui j'ai passé l'année et Ludivine la femme de ménage du mercredi. Une histoire incroyable dont Maloum, un peu inconscient des phobies qui peuvent exister dans la tête de certaines personnes un peu dérangées, se souviendra je pense. Le djihadisme, thème de la thèse à laquelle il se consacre et dont il lui a parlé, n'est pas anodin, Ludivine a été prise de panique, abandonnant son travail en mon absence pour aller faire une déclaration au commissariat de police.

Je reprends donc les rennes pour l'entretien de la maison et du jardin avant les visites des estivants attendus. Aujourd'hui c'est, dans la chaufferie, le ballon d'eau chaude de l'installation solaire qui est en cours de remplacement. La piscine demande de l'entretien car rien n'est automatique et les saletés s'accumulent. La chaleur fait souffrir les plantations et l'arrosage doit être maîtrisé par de l'attention journalière de plus d'une heure.

Encore émerveillé par le souvenir de la belle fête (clic) dont j'ai été bénéficiaire fin juillet 2016 je souhaite à mes lectrices et lecteurs un très bel été cette année.

Au Conseil d'administration Poursuivre


"Comme tu as pu l'apprendre d'une façon ou d'une autre je me suis engagé à Paris le 19 juin à la dernière assemblée représentative à laquelle j'étais délégué par mon groupe de Marseille, j'ai donc accepté de me porter candidat au Conseil d'administration du Mouvement Poursuivre. J'avais été tenté de le faire par la procédure normale en temps utile puis j'ai découragé par les membres de mon groupe qui me disaient trop vieux et que ce n'était pas le bon choix pour rajeunir les effectifs. Pourtant lors de la réunion le CA n'avait que deux candidats déclarés alors qu'il voulait en élire 4. Devant la demande pressante sous forme d'un dernier appel sur place, je me suis décidé à me porter candidat sans trop peser le pour et le contre et sans examiner les contraintes qui en découleraient. Dans ma présentation j'ai avancé que je me débrouillais en informatique et que je m'occupais de l'élaboration des pages web de mon groupe et, en plus, que j'aimais bien la présidente ce qui a provoqué l'hilarité générale et la gène de l'intéressée qui ne savait plus quelle contenance adopter.
Évidemment j'ai été élu bien qu'il y ait eu quand même des réticences puisque j'ai eu 8 voix contre sur 43 votants. Les félicitations d'usage me réconfortent mais en même temps je dois affronter un vieux contentieux avec le responsable informatique du site du Mouvement qui me demande de rentrer dans le rang en intégrant les pages que je fais du groupe dans le site Intranet qu'il gère. J'estime que ce n'est pas le plus pratique et que placer seulement un lien dans le site Intranet arrangeait tout le monde.
Je passe donc pour un rebelle et tout en cherchant à négocier le plus sagement possible je provoque des réactions d'humeur ..."